Défi 197 de Ghislaine
1.-Pourquoi, haine, mot, visage, mémoire, sereine, intense, trop,
2.- entendre, grandir, monter, défiler, subir, mériter, faire, pleurer.
Quand on regarde l’actu, devant les images atroces ils arrivent à nous faire pleurer et on se demande mais pourquoi tant de haine? Alors qu’on aimerait entendre que partout tout va bien, voir défiler des cortèges d’enfants heureux, le visage serein avec la certitude qu’ils vont grandir sans subir de guerre. Hélas à nos porte la guerre fait rage avec une intense détermination, qu’ont-ils fait pour mériter cela? Trop c’est trop, qu’est donc devenue la mémoire collective pour que ces atrocités se répète inlassablement? De partout on sent monter la révolte un seul mot n’est plus que sur toutes les lèvres, STOP
défi 198 toujours chez Ghislaine (complément)
1.- Joli, ton, oasis, odeur, verdure, obole, ombre, ciel
2.- Border, observer, œuvrer, omettre, dresser, oublier, obliger, être.
Pour oublier cette actu, réfugions nous dans un oasis, au bord du lac border de verdure au joli ton turquoise d’ou, l’on peut observer les oiseaux. Dans ce paradis le soleil n’oublie jamais de se dresser fièrement dans le ciel au zénith, puis doucement alors que l’odeur du jasmins se répand de laisser la place à l’ombre de la nuit, sans omettre de répandre sur le paysage ces camaïeux de rose, dernière obole du jour. Encore une fois la nature à œuvrer pour répandre ces bienfaits, apaiser notre être. Obligé de sentir bien après une telle pause non?
Défi 199 chez Ghislaine toujours
1.- Pluie, automne, chemin, avancer, coucher, couler, temps, voir
2.- Soulager, compassion, comprendre, aider, bienveillance, humilité, jour, vie.
Dans ce petit matin d’automne, sur le chemin encore gorgé des pluies nocturne, il peine a avancer. Il c’est couché tard, le vin a couler un peu trop, la discussion était enflammée. A peine endormi qu’il était temps de se lever, le jour pointe à peine mais la journée est chargée. C’est sa vie, il doit faire la tournée et voir ses patients. Certains, nécessitent des soins quotidiens pour soulager la douleur, d’autres n’ont besoin que de paroles de compassion, comprendre la solitude qui les oppresse dans cette contrée reculée, les aider en toute choses avec bienveillance et humilité pour lui c’est normal. Un médecin de campagne n’est pas là juste, pour faire une ordonnance..
Liste 42 de An-Maï
Confessions (texte 2), exclusif, mouvementé, séduire, intégré, impossible, génération, devenir, hasard, drôlement.
Notre génération n’as pas connu un parcours aussi mouvementée que celle d’aujourd’hui, enfin il me semble. Bien sûr vous allez pensez, mais elle radote drôlement la vieille, vous n’aurez peut-être pas tort. Mais pour nous, à 14-15 ans séduire ne faisait pas partie des objectifs d’ailleurs y pensait on déjà, non. C’était d’abord l’école, l’avenir pour devenir quelqu’un comme on disait. On devait bucher dur pour intégré ensuite l’uni, a défaut une place de choix. Les parents y veillaient, ils ne laissaient rien au hasard. Impossible déchaper à leur vigilance. Ho bien sûr que d’amour on rêvait mais celui-ci devait être exclusif durer toute la vie, plus tard une fois les études finies…..
Je vais vous faire quelques confessions, ces femmes en devenir sont certes belles, mais si peu naturelles, cette jeunesse me déroute.
Liste 43 toujours chez An-Maï (suite)
Retour, émoi, apparence, embrouille, accrocher, au-delà, compagnie, passage, merci, éclat.
Je ne vois pas l’éclat du teint sous les fards, ne lis pas aucun émoi sur les joues. Bouches pulpeuses déjà blasées, boudeuses, provocantes bien que pas encore sorties de la puberté. Regard souligné à outrance pour accrocher les regards au passage. Ces femmes enfants m’embrouille, je ne sais ce qu’elles recherchent au-delà des allures trompeuses. Ont-elles des peurs cachées sous cette apparence de bimbo sûres d’elles? Pourtant comme nous elles deviendrons épouses, mères, vieillie peut-être avant l’âge, sans retour en arrière possible…..Comme nous.
Etais je vraiment, de bonne compagnie ou juste écervelées, comme elles donnent l’impression de l’êtres? Peut-être bien finalement, alors merci la vie de m’avoir appris que je ne dois pas juger mais, essayer de comprendre.



