Aller au contenu

Anciennes Participations 2

Poésie du mardi et scène de rue (12)

Pour la poésie du mardi le thème est : Forêt proposé par Mamykool Dans la forêt sans heures On abat un grand arbre. Un vide vertical Tremble en forme de fût Près du tronc étendu. Cherchez, cherchez, oiseaux, La place de vos nids Dans ce haut souvenir Tant qu’il murmure encore. Poème de Jules Supervielle,  dans Le forçat innocent, Source  Pour cette scène de rue… Lire la suite »Poésie du mardi et scène de rue (12)

Poésie du mardi et scène de rue (11)

Cette semaine envie de prendre quelques libertés (désolée Mamykool)  et proposé un poème du pays que j’aime tant. C’est une participation à poésie du mardi de Lady Sais-tu pourquoi j’erre dans Athènes ?  Pourquoi je suis toujours fin saoul ? Parce que mon cœur a du chagrin Et il est rongé de désir Pour une belle fille que j’aime. Sais-tu pourquoi j’erre dans la rue  Pourquoi… Lire la suite »Poésie du mardi et scène de rue (11)

Poésie du mardi & Scène de rue (10)

Les Giboulées de Mars – Poème vendéen Comme un joyeux canard se payant une ondée Je navigue sans but au gré de mes sabots, Dans les pacages verts de ma douce Vendée Au souffle du printemps qui s’éveille en sursaut Sur le bocage nu, tout s’étoffe et bourgeonne Le gai soleil louvoie dans le bleu et le noir Chassant la giboulée qui déverse et qui… Lire la suite »Poésie du mardi & Scène de rue (10)

Poésie et scène de rue (9)

La vie antérieure J’ai longtemps habité sous de vastes portiques  Que les soleils marins teignaient de mille feux,  Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,  Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.  Les houles, en roulant les images des cieux,  Mêlaient d’une façon solennelle et mystique  Les tout-puissants accords de leur riche musique  Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.  C’est là que j’ai vécu dans les voluptés calmes,  Au milieu de l’azur, des vagues, des splendeurs  Et des esclaves nus, tout imprégnés d’odeurs,  Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,  Et dont l’unique soin était d’approfondir  Le secret douloureux qui me faisait languir. Charles BAUDELAIRE 1821 – 1867 C’est ma participation à de Lady avec pour thème *Couleur* donné par Monica L’image du haut accompagne le poème pour De Covix…..La… Lire la suite »Poésie et scène de rue (9)