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Covix

Scène de rue (Covix) Poésie (Lady)

Pour cette scène de rue chez Covix, nous restons en Alsace.   Porte à Selestat.  Pour le mardi poésie de Lady j’ai choisi la nostalgie de l’enfance avec ***Souvenir*** de Isabelle Callis-Sabot Il y avait dans mon enfance Un grand figuier près du ruisseau ; Je lui parlais en confidence Du ciel du vent et des oiseaux. Il abritait sous son feuillage Mes jeux mes rêves ma candeur, Mon insouciance mon jeune âge Et tous les secrets de mon cœur. Auprès de lui, sage et docile, De longues heures je passais ; La nuit tombait, douce et tranquille, Au loin le rossignol chantait…   Ce poème se fait bien l’écho de l’image de scène de rue puisque j’ai vécu à Sélestat quand entre 4-6 ans.  Pour ma part, ce défi reprendra à partir du 2 janvier. A bientôt

Scène de rue (Covix) et poésie (Lady)

  Pour Covix, ma scène de rue se situe à Kaysersberg. Des objet en verre exposé devant la verrerie d’art ce qui ne manque pas d’attirer les curieux.  Pour le défi de Lady,  Marcheurs de Kamal Zerdoumi Être aussi discret que le coeur Chaque pas est une pulsation dans les ténèbres de l’existence Sans savoir l’on avance sous l’immense page du ciel où se défont nuages et signes Comme eux nous sommes sans âge comme eux nous sommes changeants comme eux nous disparaissons pour réapparaître ici ou ailleurs

Scène de rue pour Covix Et poésie pour Lady

Mercredi 22 novembre 2017, le soleil n’as pas fini de se lever lors d’un déplacement vers chez moiC’est ma participation à De covix        Et pour Lady Marianne  et sa poésie du mardi avec le thème choisi par Violette Dame Mauve : Le vin Parmi les fleurs un pot de vin : Je bois tout seul sans un ami. Levant ma coupe, je convie le clair de lune; Voici mon ombre devant moi : nous sommes trois. La lune, hélas, ne sait pas boire; Et l’ombre en vain me suit. Compagnes d’un instant, ô vous, la lune et l’ombre! Par de joyeux ébats, faisons fête au printemps! Quand je chante, la lune indolente musarde; Quand je danse, mon ombre égarée se déforme. Tant que nous veillerons, ensemble égayons-nous; Et, l’ivresse venue, que chacun s’en retourne. Que dure à tout jamais notre liaison sans âme :  Retrouvons-nous sur la lointaine Voie Lactée! De Li Po,  « Libation solitaire au clair de lune » Source